domingo, 13 de octubre de 2013

Una sociología de los Black Blocs

A propos de Francis Dupuis-Deri, Les Black blocs – La liberté et l'égalité se manifestent – ,3e ed., Montreal, Coll. L'instinct de liberté, Lux, 2007, 247 pages, 14 euros.

Une sociologie des Blacks blocs

Loin des nombreux clichés qui circulent à leur propos, l'ouvrage de Francis Dupuis-Deri, Les Black blocs – La liberté et l'égalité se manifestent, revient sur les questions que soulèvent la présence des "Blacks blocs" dans les manifestations.


            La troisième édition de l'ouvrage du politiste québécois Francis Dupuis-Deri, Les Black-blocs, constitue une version augmentée d'un précédent livre paru pour la première fois en 2003, puis réédité en 2005, avant de connaître une nouvelle édition en 2007. En particulier, l'étude a été complétée sur plusieurs points: réactualisation, critiques de ce genre de tactique, développements plus importants sur les expériences de black blocs hors du Canada. L'auteur part dans son introduction de la définition suivante: le black bloc est une tactique qui « consiste pour ces manifestants à manoeuvrer groupés de sorte à prendre l'apparence d'un bloc au milieu duquel chacun préserve son anonymat, le port d'habits noirs de pied en cap et d'un masque parachèvent l'anonymat de la posture » (p.13). L'ouvrage se divise en quatre chapitres portant respectivement sur: l'origine du phénomène, le rapport à la violence, les raisons de ce phénomène et les critiques faites à cette tactique d'action militante. L'enquête s'est appuyée entre autres sur des entretiens menés au Canada et France avec des militants ayant participé à des black-blocs, des discussions et des débats avec des militants, l'étude de documents écrits en particulier des brochures.

Les Black Blocs - Intellectualiser la violence

Posté par Gab Roy | 28 avril 2012 |

Intellectualiser la violence

par Francis Dupuis-Déri

Ce matin, j’ai lu dans Le Devoir, comme de milliers d’autres, l’article : Black Bloc et carré rouge. Son auteur, Francis Dupuis-Déri, nous présentait dans une partialité presque grotesque, le mouvement Black Bloc.

Je dois avouer que, comme probablement plusieurs, j’en ai appris beaucoup sur l’historique et les origines du mouvement. De sa naissance en Allemagne de l’Ouest jusqu’à leur plus récent manifeste. Il y présente le militant BB comme un justicier masqué voulant libérer le pauvre peuple de l’oppression néo-libéraliste bla bla bla blablabla….

Dans les derniers jours, j’ai participé aux manifestations contre la hausse ayant lieu à Montréal. J’ai d’ailleurs utilisé cette tribune pour y promouvoir des actions militantes et pacifiques pour contrer la hausse. Vous savez ce que ça m’a valu? Des menaces.
« T’es p’t'être gros, mais on peut te faire tomber si on peut flipper un char de boeufs »
« Arrange-toi pas pour qu’on te voit à la manif ostie de paciflic »

Extrait du manifeste du Black Bloc :
« Nous sommes étudiant-e-s. Nous sommes travailleuses et travailleurs. Nous sommes chomeur-e-s [sic]. Nous sommes en colère. Nous ne récupérons pas une grève. Nous sommes dans le mouvement depuis le début. […] Nous n’infiltrons pas les manifestations, nous aidons à les organiser, nous les rendons vivantes. »

Black Blocs: bas les masques

Par


http://www.mouvements.info/Black-Blocs-bas-les-masques.html
Quand manifester c’est enfiler un vêtement noir et une cagoule : comment les militants du "Bloc noir" envisagent la violence, l’action politique et les rassemblements altermondialistes.

Le [1] 30 novembre 1999, lors de la « Bataille de Seattle », les « Black Blocs » font une entrée fracassante dans le mouvement « antimondialisation » en lançant des frappes contre des succursales de banques et des magasins Gap, Levi’s, McDonald’s. Ce recours à la force si spectaculaire a permis au mouvement d’obtenir une très grande visibilité médiatique. Pourtant, nombre de manifestants pacifistes et de porte-parole des groupes réformistes accusent les Black Blocs et leurs alliés de nuire à l’image publique du mouvement « antimondialisation ». Cette critique se double très souvent d’une analyse saturée de clichés : le phénomène Black Bloc serait l’expression d’un « anarchisme » réduit à une pulsion irrationnelle qui pousse des « jeunes casseurs » à la violence et au chaos. Justifiée à première vue pour ceux et celles que la violence met mal-à-l’aise, cette charge critique contre les Black Blocs brouille la pensée et a elle-même des répercussions politiques négatives pour l’ensemble du mouvement. Ce texte a pour objet d’analyser cette politique de la critique après avoir déboulonné quelques mensonges qui circulent au sujet des Black Blocs.

Trois idées reçues sur les black blocs


30/06/2010 à 16h51 

Trois idées reçues sur les black blocs, trouble-fête du G20


 Carole Dieterich | LesInrocks.com


Des manifestants black bloc vandalisent une voiture d epolice avant de l’efnlammer à Toronto, lors du G20 (Saul Porto/Reuters)
Lors des manifestations anti-G20 qui se sont déroulées le week-end dernier à Toronto, des affrontements ont opposé les forces de police à « des black blocs ». En théorie, loin du groupe organisé de casseurs souvent fantasmé, le terme désigne une technique -musclée- de manif.

Le face à face a duré plus de cinq heures. Les manifestants anti-G20 et les policiers se sont affrontés pour la deuxième journée consécutive ce dimanche jusqu’à 22 heures alors que s’achevait le sommet des grandes puissances mondiales à Toronto.

Samedi déjà, des incidents avaient éclaté en marge de la manifestation, malgré le milliard de dollars alloué au dispositif de sécurité. Plus de 600 personnes ont été interpellées.

Black Blocs en Brasil

El impacto de manifestaciones masivas en Brasil se desvanece y empieza a predominar el rechazo de la opinión pública a la actuación de grupos cuyos propósitos nadie parece entender.


LOS “BLACK BLOCS” APAGARON LAS MANIFESTACIONES
Violentos con máscaras 


Por Eric Nepomuceno (para Página 12)
Desde Río de Janeiro

Luego de las manifestaciones que colmaron las calles de las principales ciudades brasileñas en junio y julio, parecía que las marchas seguirían hasta que algo ocurriese. Bueno: nada concreto ocurrió y las marchas perdieron fuerza. Al mismo tiempo se registró otro fenómeno, que pasó a ocupar las atenciones: grupos que salen a las calles destrozando todo lo que esté a su alcance. Así, el impacto de manifestaciones multitudinarias se desvanece mientras empieza a predominar el rechazo de la opinión pública a la actuación de grupos cuyos propósitos nadie parece entender.

viernes, 4 de octubre de 2013

Las corporatocracias antropotécnicas, nuevo poder mundial Por Jean-Paul Baquiast*


Están reemplazando a las antiguas estructuras de la democracia y la tecnocracia estatal en todo el mundo

La evolución darwiniana reciente ha dado paso al dominio de grandes multinacionales llamadas corporatocracias antropotécnicas, que no son nuevas sino por su tamaño. Estas corporaciones viven de la explotación de las nuevas y tradicionales tecnologías y compiten fuertemente entre ellas. Pero también se alían entre sí para destruir las resistencias a su conquista del poder mundial. Por todo el mundo, esta corporatocracia tecnológica reemplaza las antiguas estructuras de la democracia y la tecnocracia estatal. Tras la crisis financiera, la corporatocracia antropotécnica americana se apoderó de gran parte de los recursos mundiales. Pero su conquista de los mercados globales está amenazada por China, que posee también su propia corporatocracia. Aunque su influencia es todavía menor, África está pasando bajo su control. Estaa competencia entre corporatocracias aumenta el riesgo civilizacional, ya que entre sus estrategias no figuran los intereses globales de la Tierra y de sus especies.